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OL : Jorge Maciel confirme que son intérim touche à sa fin

OL : Jorge Maciel confirme que son intérim touche à sa fin

Depuis le départ de Paulo Fonseca pour le Sporting Portugal début novembre, c'est Jorge Maciel, son ancien adjoint portugais, qui assure la transition sur le banc de l'Olympique Lyonnais. Un intérim que l'intéressé n'a jamais présenté autrement que comme temporaire, et qu'il a de nouveau clarifié ce samedi en conférence de presse, à la veille d'un déplacement à Brest pour le compte de la 10e journée de Ligue 1.

Interrogé sur son propre avenir alors que la nomination d'un successeur à Fonseca se précise, Maciel n'a laissé planer aucun doute sur ses intentions. "À titre personnel, j'ai hâte d'être à demain soir (dimanche) pour pouvoir passer un peu de temps en famille. C'est ça, mon avenir", a-t-il souri devant la presse, coupant court à toute spéculation sur une éventuelle candidature à sa propre succession.

L'entraîneur par intérim a profité de l'occasion pour saluer l'ensemble du staff resté en place malgré la tourmente provoquée par le départ de Fonseca. "C'est aussi le cas de l'ensemble du staff qui est resté dans cette période particulière. Tout le monde est irréprochable et fait de son mieux pour que l'équipe performe", a-t-il insisté, avant de détailler plus précisément le rôle qu'il envisage une fois la succession actée.

"Mon avenir est très clair. J'ai parlé avec Matthieu (Louis-Jean, le directeur sportif de l'OL) : quelqu'un va arriver et j'aurai mon rôle dans le staff. Je suis très content. Mon avenir, ce sera d'aider le coach, et profiter un peu de moments en famille. Ce qui nous aide dans le football, c'est d'être honnêtes", a poursuivi Maciel, confirmant donc qu'il retrouvera son costume d'adjoint dès l'arrivée du nouvel entraîneur.

Arrivé à Lyon à l'été 2024 dans le sillage de Fonseca, Maciel se retrouve propulsé bien malgré lui en pleine lumière depuis quelques jours. Et pour l'instant, son bilan comptable à la tête de l'équipe première n'a rien d'une catastrophe : jeudi soir, les Gones sont allés chercher un bon point sur la pelouse de la Real Sociedad (1-1) lors de la phase de Ligue Europa, confirmant une certaine solidité collective malgré le contexte incertain.

Sur son propre parcours et son choix de carrière, l'adjoint portugais s'est livré avec une sincérité assez rare dans le milieu. "J'ai la chance d'exercer un métier que j'ai choisi. C'est un choix de vie et un rêve que j'avais depuis longtemps. J'ai la chance de faire quelque chose que j'aime, et le faire à ce niveau, c'est encore mieux. Mais nous savons aussi qu'avec ce choix de vie, les valises sont toujours prêtes. C'est la vie d'entraîneur. Je le vis très bien. Quand on est entraîneur ou assistant, cela fait partie du jeu", a-t-il conclu, résumant avec philosophie la précarité propre à son métier.

Du côté de la succession proprement dite, le nom qui revient avec le plus d'insistance est celui de l'Espagnol Carlos Vicens. D'après les informations avancées par Daniel Riolo dans l'After Foot sur RMC, l'ancien entraîneur de Braga, formé à l'école de Pep Guardiola du temps où il officiait comme adjoint à Manchester City, "tient la corde" pour prendre les commandes du groupe lyonnais dans les prochains jours.

Le timing évoqué en interne colle avec le calendrier de la trêve internationale, qui débute après la 10e journée de Ligue 1 et s'étend jusqu'à la mi-novembre : une fenêtre jugée idéale pour un nouvel entraîneur afin de prendre ses marques avec le groupe sans la pression immédiate d'un match tous les trois jours, avant d'attaquer la dernière ligne droite de l'année civile.

En attendant cette officialisation, Maciel doit encore gérer l'immédiat : un déplacement périlleux à Francis-Le Blé pour y affronter un Stade Brestois solide à domicile, dans le cadre de la 10e journée de Ligue 1. Un rendez-vous de plus à négocier avec un groupe qui continue, selon les mots mêmes de son entraîneur intérimaire, à se montrer "irréprochable" malgré les incertitudes qui planent sur le banc.

Reste que la sortie de Maciel ce samedi a surtout eu le mérite de la clarté, dans un dossier lyonnais marqué depuis début novembre par les rebondissements : larmes de Fonseca lors de son annonce, confirmation officielle de son départ, arrivée à Lisbonne pour signer au Sporting, communiqué parfois piquant de l'OL regrettant le timing de ce départ en pleine saison. En acceptant publiquement et sans détour le caractère transitoire de son rôle, l'adjoint portugais referme une partie de l'incertitude entourant le banc rhodanien, même si le nom du successeur n'est, à ce stade, toujours pas officiel.

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